Pessimistes les d’jeuns ? Du tout. Ils ont même un bon moral pour 59 % d’entre eux, dont 13 % très bon. Contre seulement 11 % de mauvais moral. De quoi contrer la sinistrose ambiante sur fond de crise et d’avenir sombre.
Et d’avenir parlons en justement. Les étudiants interrogés gardent confiance en l’avenir : 60 % pensent qu’ils vont atteindre une meilleure situation professionnelle que leurs parents, et les plus optimistes sont les enfants d’ouvriers avec 83 % de “Yes, we can”, contre 46 % chez les cadres et les professions libérales. Une différence qui s’explique par le point de départ des catégories socioprofessionnelles interrogées. Une fois cadre, il est difficile de monter plus haut, à moins d’entrer dans le top management
Sondage Ifop, réalisé courant février auprès d'un échantillon représentatif de 1 013 étudiants (femmes ou hommes, universités, grandes écoles, IUT, BTS, prépas confondus, et sans distinction d'année d'études) interrogés pour Rue des écoles et la MAIF, en partenariat avec Le Monde.
Mis en ligne le 20/03/2009