Tout premier cycle universitaire en biologie débute par une inscription en Sciences et technologies puis se poursuit par une filière spécifique à choisir parmi trois mentions : “Sciences de la vie” ou SV spécialisée dans la biologie cellulaire, animale, végétale…, “Sciences de la Terre et de l’univers” ou STU dont la dominante est la géologie et “Sciences et technologies pour l’ingénieur” ou STI consacrée à l’étude de la biochimie et de la biotechnologie.
Après une L2, visez une école d’ingénieurs en passant par exemple les concours des écoles d’agronomie. Validez une licence professionnelle Biologie à Lyon-I, Biotechnologies à Paris-XI ou encore Industries chimiques et pharmaceutiques à Paris V.
Intégrez un IUP* (Institut universitaire professionnalisé) pour préparer un Master professionnel spécialisé dans la chimie-biologie à Nantes ou la biotechnologie et la bio-industrie à Évry ou La Rochelle.
Après une L3 préparez les concours de l'enseignement pour intégrer un IUFM et passer le CAPE (Certificat d'aptitude au professorat des écoles), le CAPES (Certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement du second degré) ou encore l'agrégation, ou investissez la recherche à condition de valider un doctorat (bac+8).
La licence Sciences de la vie mention “Biologie” permet d’accéder à l’enseignement mais aussi aux métiers de l’industrie agroalimentaire, des biotechnologies, de l’environnement, si, et seulement si, vous poussez vos études jusqu’au Master.
Le marché de l’emploi reste restreint pour les biologistes, et deux fois moins ouvert pour ceux qui ne valident pas un bac+ 5. Cependant, l’émergence de nouvelles spécialités ouvre de nouveaux débouchés dans les domaines de la bio-informatique, du traitement des déchets et de l’eau. Les bio-informaticiens s’emploient ainsi à adapter et créer les outils informatiques utiles à l’étude de la biologie moléculaire et à tous les secteurs de la science du vivant (santé, industrie pharmaceutique, écologie…). Les techniciens de traitement, quant à eux, concentrent leur activité sur l’enfouissement, l’incinération, la transformation ou le compostage des déchets et le recyclage de l’eau.
Ingénieur réseau, hotliner, analyste-programmeur… L’explosion des nouvelles technologies et de l’internet offre aux titulaires d’un master de nombreux débouchés dans le secteur informatique. Différentes voies sont possibles : la licence MISMI (Mathématiques, informatique, sciences de la matière et de l'ingénieur) repose par exemple sur un enseignement de l’informatique assez complet. Notons que certaines universités proposent également une Licence bi-disciplinaire Mathématiques-Informatique à compléter en choisissant l’option “Informatique” des modules de mathématiques au niveau master 1.
Après une L1, précisez votre choix d’orientation dans le domaine de l’informatique. Attention toutefois : cette possibilité, réservée aux étudiants inscrits en MISMI au terme du premier semestre de L1, vise les “accros” du secteur. Dans le cas contraire, une bifurcation vers l’ingénierie ou la physique reste toujours possible.
Après une L2, suivez un cursus en école d’ingénieurs via les admissions parallèles. Vous pouvez également intégrer un IUP spécialisé dans le secteur informatique.
Il est fortement conseillé de poursuivre jusqu’en Master (si possible Master professionnel) pour valider une spécialisation et un diplôme particulièrement prisés des recruteurs. Dès lors, tous les possibles professionnels s’ouvrent à vous : analyste-programmeur, architecte des systèmes d’information, développeur multimédia ou encore administrateur de bases de données.
Bonne nouvelle pour les futurs informaticiens : la part croissante des nouvelles technologies dans la vie quotidienne a multiplié les besoins en spécialistes. Si un quart des diplômés s’oriente vers les SSII, on constate que les recrutements progressent également dans les sociétés de services et chez les éditeurs de logiciels. Informatique de gestion (basée sur la comptabilité, la facturation, la gestion des stocks…), informatique industrielle et technologique (qui s'étend des applications utilisées dans la recherche, développement jusqu'à celles dédiées à la production), télécommunications et des réseaux, internet, multimédia… une vaste palette de métiers s’ouvre aux titulaires d’un master !
La licence Sciences et technologie mention “Physique-chimie” propose six spécialisations : Physique-Chimie, Physique, Chimie, Optique, électronique et optoélectronique ou Instrumentation. Elle est axée autour d’enseignements expérimentaux mais le programme comporte aussi de la mécanique ou de l’électronique. Attention, les mathématiques restent particulièrement présentes tout au long du cursus, bon niveau de rigueur !
En fin de L2 (soit 4 semestres d’enseignements généraux), vous avez la possibilité de suivre une Licence professionnelle, en Chimie industrielle à l’université de Bordeaux I, Industries chimiques et pharmaceutiques option “Bonnes pratiques du laboratoire” à Dijon ou encore Eco-conception en produits industriels à Nancy II par exemple.
Les IUP ont également le vent en poupe avec de nouvelles mentions qui se créent chaque année. Actuellement, vous pouvez trouver des spécialisations en Génie des systèmes industriels, option “Formulation, analyse et contrôle ou chimiques” et “Traitements des effluents” à Grenoble I, Génie chimique option “Chimie-biologie” à Nantes ou encore Physique et Technologies des Rayonnements à Clermont-Ferrand II.
Après une L3, vous pouvez préparez les concours de l'enseignement, et intégrez un IUFM pour passer le CAPE (pour devenir professeur des écoles), le CAPES (pour enseigner en collège et lycée) ou encore l'agrégation. Vous pouvez également vous diriger vers les concours des écoles d’ingénieurs.
Si vous poussez jusqu’au Doctorat, vous pouvez envisager de devenir chimiste, ou plus modestement assistant d’ingénieur si vous vous arrêtez après la Licence. Vous vous êtes spécialisé en Physique, les métiers liés à l’énergétique physique, à la physique des matériaux ou à l’instrumentation physique (expérimentation dans les lasers, les détecteurs, les capteurs) sont envisageables, mais encore une fois, à condition d’avoir poussé votre cursus jusqu’à son terme…
Les métiers de la chimie sont en pleine révolution et s’orientent aujourd’hui clairement dans le high-tech. Une pénurie de salariés s’annonce dans la branche : les futurs consultants, ingénieurs brevet ou assistants d’ingénieurs s’ouvrent donc de meilleures perspectives que les diplômés en Physique qui ont tout intérêt de se spécialiser en physique des matériaux ou en instrumentation pour privilégier les métiers de l’industrie (thermicien, énergéticien…).
La Licence Sciences et Technologies mention “Mathématiques” se compose généralement de trois options : Mathématiques fondamentales, Mathématiques appliquées et Mathématiques pour l'enseignement. À vous de voir si vous vous destinez plutôt à la recherche, au monde professionnel ou à l’enseignement ! Quelle que soit la spécialisation retenue, sachez qu’un niveau de bonne Terminale S est requis…
Dès la première année, une réorientation est possible N’hésitez pas à emprunter les nombreuses passerelles vers les autres filières scientifiques – Biologie, Physique, Chimie ou même Informatique – si votre niveau s’avère insuffisant en L1.
En fin de L2, vous avez la possibilité de suivre une Licence professionnelle ou de vous orienter vers une filière professionnelle via un IUP en Génie mathématique et informatique (qui débouchent sur la modélisation et l'informatique), ou en Génie électrique et informatique industrielle (méthodes informatiques appliquées à la gestion.
Après une L3, préparez les concours de l'enseignement pour intégrer un IUFM et passer le CAPE (pour devenir professeur des écoles), le CAPES (pour enseigner en collège et lycée) ou encore l'agrégation.
L’enseignement a cessé d’être le débouché principal des étudiants en mathématiques. On assiste en effet à une mutation de cette discipline qui trouve de multiples applications dans l’industrie et les services, surtout dans les technologies de pointe. En plus de l’émergence de nouveaux métiers dans le domaine des prévisions, de la modélisation, de l'informatique ou des statistiques, la banque, la finance et les assurances sont friandes de profils matheux.
Le codage, l’étude de la modélisation et de la simulation restent très prisés des étudiants. L’aéronautique et l’automobile recrutent en effet des spécialistes de la modélisation pour concevoir et tester des prototypes numériques. Les banques, quant à elles, recherchent des professionnels de la sécurisation des réseaux et les assurances des spécialistes de la prévision…autant de débouchés nouveaux pour les diplômés en maths !
La formation en technologies industrielles mobilise des savoirs variés qui recouvrent un champ très large, allant de l’électronique et de l’informatique à la mécanique et la résistance des matériaux, en passant par la thermodynamique, les signaux et systèmes, la cinétique… Préparez-vous également à une solide initiation à la gestion d’entreprise et à la pratique obligatoire d’au moins une langue vivante.
Dès la première année, une réorientation est possible N’hésitez pas à emprunter les nombreuses passerelles vers les autres filières scientifiques – Biologie, Physique, Chimie ou même Informatique – si votre niveau s’avère insuffisant en L1.
En fin de L2, vous avez la possibilité de suivre une Licence professionnelle Transformations Industrielles option “Inspection des Sites Industriels” à l’université du Havre, "Lasers" à l’université de Bourgogne ou encore "Techniques industrielles en aéro-structures" à Toulouse III. Il existe de très nombreuses options, renseignez-vous !
Vous pouvez également vous orienter vers une filière professionnelle via un IUP en Génie des systèmes industriels ou en Génie électrique et informatique industrielle par exemple.
Autre voie possible : tenter les concours d’entrée des grandes écoles d’ingénieurs type ENI (Écoles nationales d’ingénieurs) ou INSA (Instituts nationaux des sciences appliquées).
Enfin, vous pouvez valider votre Licence en optant pour une option mécanique, électronique, électrotechnique et automatique (EEA), ingénierie électrique ou encore sciences de la production industrielle.
Après une L3 : envie de spécialisation ? Alors, cap sur les domaines de pointe et la validation d’un Master. Dès lors, vous vous ouvrirez à de belles opportunités dans les secteurs de l’EEA ou du Génie des procédés…
Cette formation très riche s’articule étroitement autour du tissu industriel. Les débouchés sont nombreux, particulièrement dans la production, la recherche et le développement. Les diplômés en technologies industrielles n’auront que l’embarras du choix car beaucoup de secteurs se disputent leurs compétences : électronique, informatique industrielle et SSII, télécommunications, mais aussi automobile et agroalimentaire… Notons enfin qu’il est également possible d’être employé par un service d’études ou dans un cabinet conseil au terme de ce type de formation.
L’industrie est un secteur en pleine expansion et très en demande de jeunes diplômés : il assure à lui seul 3,8 millions d’emplois directs et 2 millions d’emplois indirects dans 21 régions sur 22 ! Cette branche, à la pointe de l’innovation, recrute des titulaires d’un bac +5 intéressés par la recherche et le développement. Une bonne nouvelle en appelant une autre, sachez que vous ne rencontrerez aucune difficulté à trouver un emploi quelle que soit la spécialisation universitaire validée si, et seulement si, vous décrochez un Master. Un cas de figure assez rare qui mérite d’être signalé !
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